CDI ou billet d’avion ?

Certains disent que la vie est une question de choix, mais n’expliquent pas comment les prendre. Et le problème avec l’amour du voyage, c’est qu’il ne part jamais vraiment.
Vous êtes-vous déjà retrouvés dans une situation telle que l’on pourrait la comparer au dilemme parfait du 21ème siècle ?

Ceux qui rêvent de repartir peuvent comprendre ; l’envie d’avoir un CDI, une moitié, une maison et un chien, c’est pas le but ultime, celui qui nous fait rêver et qui nous fout des papillons dans le ventre. Ça peut, parfois. Les petites réussites, les moments volés et les grands projets qui réussissent. Et je ne le nierai jamais.

Mais ceux qui comme moi, ont le mot  » Wanderlust  » ancré dans leur peau, littéralement, n’aspirent qu’à une chose : partir !
Et même si je n’ai même pas un quart de siècle, il faut déjà réfléchir à plus tard. C’est un peu le problème actuel, la réflexion, celle qui est de trop. On écoute sa raison et on renonce temporairement à ce que dit son coeur.

J’aime croire qu’on revient beaucoup par raison. Il faut s’installer, retrouver sa famille ou avancer socialement. Mais quand tout reprend, tout s’installe, comment fait-on pour tout quitter… encore ? Est-ce qu’aujourd’hui on refuse vraiment un CDI, une opportunité de carrière voulue, dans le but ultime de découvrir et voyager ?

On m’a souvent dit qu’il serait temps de revenir à la « vraie » vie, mais on ne m’a jamais expliqué ce que c’était.

Mes palmiers, mes expériences et mes rencontres me font plus rêver que la gare St Lazare un lundi matin, pas vous ? Alors, on fait quoi dans ces cas là… on accepte, on renonce ou l’on trouve un compromis ?

Est-ce que le rêve c’est d’avoir un compte en banque bien rempli, des afterworks programmés tous les 2 jours et un bureau avec des post-its ou c’est de découvrir tous les jours quelque chose de nouveau, d’avoir des hauts et des bas mais de pouvoir vivre ses rêves avec le sentiment d’avoir accompli quelque chose ?

On cherche tellement à nous caler dans une case, à assurer ses arrières et à nous faire croire qu’une carrière est parfois plus importante que de se lever le matin les pieds dans le sable, qu’on pourrait presque croire que c’est ce dont on a envie. Travailler et partir 2 semaines en vacances par an et 3 en province pour y voir la famille – parce que oui pour évoluer on a tendance à nous éloigner du point A, pour aller au point B, celui où ça bouge.

Alors oui, on peut faire du quotidien un assemblage de jours exceptionnels et c’est personnellement ce à quoi je m’efforce, mais on a parlé de voyages et je me suis emportée à mes pensés, comme toujours.

Je vous laisse répondre à toutes ces questions, je commence seulement à les comprendre.


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